Comment se faire un avis?

Centre avec, dans son trimestriel En Question de ce printemps 2021, nous propose une réflexion sur « Comment se faire un avis? ».

Masque jetable ou en tissu ? Vaccination obligatoire ou pas ? Respect des religions ou de la liberté d’expression ? C’est en permanence que nous sommes amenés à nous forger des opinions. Sur les grandes questions de société comme sur les sujets du quotidien. Comment nous y prenons-nous ? Le plus souvent, très rapidement. Mais n’est-il parfois pas bon de prendre un peu de temps ? D’interroger la façon-même dont la question est posée ? De dépasser la binarité qui nous semble imposée ? De prendre distance par rapport aux émotions et au conditionnement de nos réseaux (sociaux) ? De chercher à donner à nos avis une connotation éthique ? À l’ère du compotisme, de la surinformation et des fake news, nous voilà appelés à un nouvel apprentissage. Qui doit nous aider à retrouver le goût de la complexité. Nous permettre de changer d’avis. Voire de confesser ne pas en avoir. Les enjeux sont importants : ce n’est qu’en retrouvant le sens du discernement, le temps de la réflexion et la capacité à dialoguer que nous pourrons encore vivre ensemble.

En Question est la revue trimestrielle du Centre Avec. L’écologie, la démocratie et l’interculturalité y sont abordées en vue de soutenir et d’encourager l’action pour la justice sociale. À travers des analyses, portraits et interviews, la revue entend faire émerger chez chaque citoyen la motivation à prendre ses responsabilités et à ouvrir un espace de réflexion et de recul afin de donner sens à ses engagements.

Plusieurs articles peuvent être lus en ligne. Le revue coûte 7 €. L’abonnement numérique revient à 15 €.

Caricature: « C’est quoi l’expression qu’ils veulent faire passer? »

Sur reli-infos.be, Philippe de Briey nous partage un article sur la liberté d’expression. Cette fois, ce sont des personnes que l’on n’entend jamais qui s’expriment: des femmes d’une cité de la banlieue au nord de Paris.

Philippe de Briey nous recommande également la lecture d’un autre texte sur les « caricatures sous lesquelles se déguise un racisme qui ne veut pas s’avouer ».